29.01.2012
Le dernier des Atlantes (18)
Le chapitre 17, c'est ici
La lueur du jour déclinant, encore perceptible à travers les interstices de la soupente, plongeait la petite cabine dans une atmosphère mystérieuse. La flamme de la bougie projetait des ombres vacillantes sur les poutres et les parois de bois brut. La voix d’Angel s’éleva, profonde et grave comme celle d’un oracle :
« Imrek Klatù narouank. Makropo vaol Beratala bel dansel delbayett. Iavoï Tari axel delguethim beranqué dereguis... »
Les sonorités ne ressemblaient à rien que Yaryl ait jamais entendu, et pourtant il connaissait sept langues. Les accents toniques se déplaçaient au gré des syllabes selon les mots employés, sans règle ni répétitivité apparentes. Les R étaient légèrement roulés. De multiples diphtongues rajoutaient de la musicalité à l’ensemble. Angel ne chantait pas, cependant le tout dégageait, à l’écoute, une fluidité, et même une harmonie, inhabituelles lors de la lecture d’un texte en prose.
Le maître du Goldorin releva les yeux vers le visage attentif du jeune homme et secoua la tête, comme pour s’excuser.
« Je vous demande pardon. Mes occasions de parler le sélénite sont très rares, alors, lorsque j’ai lu les premières lignes, ma langue a fonctionné plus vite que mon esprit. »
Il soupira, passa une main dans ses cheveux.
« La structure du texte écrit tel que vous le voyez sur ce grimoire, en un seul paragraphe compact, ne le laisserait pas deviner à un Terrien, mais il s’agit ici de poésie. Les Sélénites ont des codes très particuliers concernant la scansion, l’organisation des strophes, de la prosodie elle-même, et la mise en page est donc inutile. Voyez-vous, ici, cette spirale tronquée indique la fin d’un vers. Et, là, la prolongation et l’épaississement du îleph terminal montrent que va commencer ce que vous appelleriez... un quatrain, je pense, en langage poétique. »
Devant le regard interrogateur du jeune Atlante, il eut un geste désinvolte de la main :
« Oui, le îleph est l’une des... voyelles, dirons-nous, de l‘alphabet hussir »
Il se racla la gorge :
« Mais tous ces détails techniques doivent être fastidieux. Laissez-moi plutôt traduire... »
« L’alphabet.... ‘hussir’.... ? »
« Ceux de l’Est, qui les premiers eurent l’idée de codifier le... » il s’interrompit, eut un petit rire. « Non ! Souvenez-vous, Yaryl. Vous n’aviez droit qu’à une seule question, vous l’avez déjà posée. Oui, je comprends et parle le sélénite. Je vais traduire votre document. Ce sera là tout ce que vous obtiendrez de moi ce soir. »
Sans qu’il sache vraiment pourquoi, le cœur du jeune Atlante battait à tout rompre dans sa poitrine. Il avait ramassé son médaillon et le tenait serré dans sa main. L’objet brûlant renvoyait des pulsations contre sa paume crispée, comme s’il eut été vivant. Tchaïk s’était perché sur son épaule et il pouvait sentir le dragon haleter légèrement, contre sa chevelure. Paradoxalement, le souffle de l’animal était froid, ce qui était chez lui signe de nervosité.
Angel se recueillit quelques instants, le temps de parcourir à nouveau la totalité du grimoire.
« A première vue, les vers semblent fourmiller de symboles. Difficile de ne pas réinterpréter. Je vais essayer de rester neutre et ne pas trahir l’esprit de la personne qui a écrit ceci. Il y a des rimes aussi, mais bien sûr il m’est impossible de les faire ressortir dans la traduction. Quoi qu’il en soit, essayez de m’écouter comme vous le feriez pour un jandleur, lors d’une soirée de fête, avec la musique en moins. »
Sa voix s’éleva, à nouveau pleine et grave :
Les mondes tourbillonnent
Les astres sont conquis
Tu as laissé ton empreinte
Sur un anneau à quatre perles
Mais d’autres univers existent
Par-delà la lumière
La conquête se poursuit
A travers les étoiles
Cuivre, quatre, quatre, cuivre
Souviens-toi de cela, mon fils
Ce sera là le signal
De la perte de trois perles
La quatrième, préserve-la
Sous un manteau d’oubli
Elle croît et décroît
Sans cesse inaccessible
Là où l’air est ténu
L’être ne pèse plus
Patrie des Seigneurs ailés
Que les yeux ne peuvent toujours percevoir
Cuivre, quatre, quatre, cuivre
La première perle agonise
Sous ses six terres de souffrance
Le peuple de l’espoir vibre
Où se trouve le salut
La main montre la voie
Mais elle est incomplète
Brisée et méprisée.
Préserve la foi en ton cœur
Vénère toujours la vie
Si tu sais plier les choses
Au gré de ta pensée
Cuivre, quatre, quatre, cuivre
Après les ravages écarlates
Le temps s’endormira
Longtemps après s’éveillera
Secoue les chaînes du mal
Ceux sans prolongement
Ont forcé la nature
A étendre le joug brutal
L’ombre sera vaincue
Par la flamme et par l’onde
Par la force des nuées
Et le chant de la Terre.
Cuivre, quatre, quatre, cuivre
L’enfant à naître les unira
Point d’orgue des éléments
Fusion ultime des deux peuples.
Feu liquide, vague brûlante
En eux dorment la vie, la mort
Tu peux figer ton existence
Ou la prolonger à jamais.
Le puits de la vie
Au fond du roc noir
Par-delà les neiges qui ne meurent jamais
Préservera ton corps du temps.
Cuivre, quatre, quatre, cuivre
La chaleur endormie dans la Terre
Au cœur du château de l’espoir
Te figera en deçà de la mort.
Ne mêle pas les deux
Préserve le sort du monde
Car de leur rencontre
Naîtraient malheur et fin de tout.
Les quatre portes, sur l’anneau
Pourront accélérer ta quête
Dans le sens de ta marche
Sans t’en retourner
Cuivre, quatre, quatre, cuivre
Le syrinx est la clé des méandres
A travers les portes, son chant te permettra
De repasser à ta guise
Seul l’enfant élu
A la croisée des éléments
Peut arrêter l’inéluctable
Et restaurer l’ordre initial.
Quatre maîtres qui s’uniront
Pour ressouder le corps du monde
L’enfant les y aidera
Et vaincra le règne du cuivre
Fusion des quatre lignées
Mélange des quatre forces
Signal d’un nouveau départ
Et de la paix retrouvée.
La voix d’Angel avait murmuré la strophe ultime, sa voix s’éteignant presque sur les derniers mots. Le silence retomba. La lueur de la bougie continuait à projeter des ombres fantomatiques au plafond, sur les parois de la pièce, sur le front et les joues de l’homme. Yaryl fut stupéfait de distinguer des larmes briller, fugitivement sous ses paupières. Mais dans la seconde qui suivit, il eut l’impression d’avoir rêvé. Angel repliait le parchemin, le lui tendait, en un geste apparemment dépourvu d’émotion. Son visage avait retrouvé son expression impassible, ses yeux étaient secs.
« Ceci vous appartient. Faites-en bon usage. »
« Qu’est-ce que ce texte peut bien signifier ? »
« Il s’agit d’une sorte de chant, de poème... »
« J’entends bien, mais y a-t-il un message dans tout cela ? »
« C’est bien possible, encore faudrait-il savoir si la personne qui vous a remis ce document voulait vous faire savoir certaines choses, et si ces choses étaient suffisamment importantes pour être cryptées au préalable. »
Droulia ! Le jeune homme avait trouvé le parchemin chez elle, en fouillant la cabane, au coeur des Monts MannWeg après son décès. La vieille avait semblé vouloir lui dire de le prendre, juste avant sa mort. Elle avait aussi prononcé un mot bizarre « Lothlann ». Les évènements de cette triste nuit remontaient lentement, mais avec précision, à la surface des souvenirs de Yaryl.
Angel le dévisageait.
« J’ai pu traduire l’ensemble, mais pour ce qui est d’interpréter un sens caché au cœur des mots, je dois bien vous avouer mon incompétence. Cependant une chose me paraît évidente : je pense que les dessins entourant le texte n’ont pas été ajoutés par hasard, et qu’ils ont certainement un lien avec l’ensemble. Personnellement je reconnais la cathédrale de Tilion, la capitale de Baldor. Le symbole des éclairs et de la Lune m’est inconnu. »
« Et la fontaine, au bas de la page ? »
« Je n’en ai jamais vu de pareille, au cours de mes voyages. »
« Et ces mots qui reviennent sans cesse, comme une mélopée triste : cuivre, quatre, quatre, cuivre... »
« Le cuivre est un métal très utilisé par les Azylantes, ainsi que par les Zylts, d’ailleurs, pour toutes sortes d’instruments de la vie courante. Certains Zylts, lui vouent une sorte de culte un peu superstitieux, lié à sa couleur, paraît-il. Mais je ne sais pas grand-chose à ce sujet. Quant au chiffre quatre, je ne pourrais vous dire. Il peut faire référence à tant de choses : points cardinaux, éléments, saisons, branches d’une croix... Le début du texte parle aussi de quatre perles. Comment savoir ? »
Angel s’interrompit et considéra tout à coup Tchaïk avec surprise. A présent perché sur l’un des tonneaux, le dragon nain avait fermé ses yeux et battait lentement des ailes, en demeurant sur place. Il émettait un « tik tik tik... » ininterrompu et semblait être entré en transes, impression accentuée par la vapeur légère qui sortait de ses narines et flottait autour de lui. Inquiet, Yaryl approcha sa main de l’animal, mais au moment de le toucher, quelque chose retint son mouvement. Il venait de comprendre. Dans la seconde qui suivit, les contours du dragon s’estompèrent et il disparut.
« L’haguyar » murmura Angel.
Le jeune Atlante cilla.
« Ah, vous connaissez cela aussi ? »
L’haguyar était le moment où un dragon nain entrait en sommeil, pour une période variable. La plupart du temps, l’aura d’invisibilité de Tchaïk s’activait à cet instant-là. La durée de repos nécessaire était très changeante, pouvant aller d’une heure à plusieurs jours, ce qui pouvait entraîner certains problèmes. La dernière fois, Tchaïk avait disparu dans un recoin de Neldoreth connu de lui seul, et ni Fandor ni Yaryl n’avaient pu le retrouver. Ils avaient été obligés de gagner sans lui la surface en empruntant la porte magique.
« Les dragons nains sont originaires de Séléné » énonça posément Angel, comme si cette évidence expliquait tout.
Le jeune homme ne posa pas de questions. Tout en demeurant encore mystérieuses, certaines énigmes s’étaient dévoilées, en partie. Apparemment, le Maître du Goldorin avait bien des contacts avec les Sélénites, dont il connaissait le langage, l’écriture. Même la faune de la Lune ne lui était pas étrangère. Peut-être même s’y était-il déjà rendu. Sans parler du fait que l’équation de Zoran ne lui était pas inconnue. Tout cela semblait ouvrir de nouvelles perspectives d’espoir pour les insurgés. La confrérie de Xandor n’était probablement pas un mythe. Peut-être même que l’avance technique des habitants de la Lune pourrait contribuer à combattre l’ennemi.
Mais pourquoi demeuraient-ils sans cesse en retrait, voilés dans le secret, sans jamais se manifester ouvertement ?
Il sentait sous sa main le corps lisse de Tchaïk, réfugié dans la paix du sommeil de son haguyar. Ses ailes repliées autour de lui comme une matrice, enveloppé de son aura d’invisibilité, il paraissait, au toucher, plus petit, et, paradoxalement, plus vulnérable que lorsqu’il était éveillé et se laissait voir par les autres.
« Laissons-le reposer ici » dit Angel. « Personne ne le dérangera en attendant qu’il s’éveille. Je viendrai moi-même collecter nourriture et eau, avec Gulv, et je veillerai à ce qu’il n’y ait pas d’accident. »
Il hésita :
« Il va falloir expliquer aux autres l’arrivée providentielle de ces vivres... Kedryn et Krysta connaissent-ils les pouvoirs de votre médaillon ? »
« Absolument pas. »
« Les provisions vont arriver tellement à pic que tout le monde pensera davantage à manger qu’à se poser des questions sur leur provenance. D’abord. Mais ensuite ? Je suppose que vous n’êtes guère prêt à expliquer les principes de l’équation de Zoran à Oumnia... »
Yaryl haussa les épaules.
« Nous vivons dans un monde où des choses extraordinaires sont notre lot quotidien. Ne serait-ce que ces pouvoirs dont la plupart des Azylantes disposent. Alors, si nous sommes interrogés, c’est entendu, gardons le secret sur ce qui s’est passé ici et mettons cela sur le compte d’un yahven qui m’est propre. Je n’aime pas mentir, mais il ne s’agira que d’un petit mensonge. Après tout, notre but principal est atteint : plus personne à bord ne souffrira de la faim. »
On frappa à la porte. Angel ouvrit. La haute silhouette de Kedryn se dessina dans l’encadrement.
« Arakiel m’a dit que vous étiez ici. Excusez-moi si je vous dérange, mais... capitaine, Gulv vous réclame. »
« Pourquoi ? »
« Voyez par vous-même. »
Yaryl et Angel sortirent sur le pont. Le crépuscule était tombé, cependant la lueur blanchâtre du jour mourant s’attardait, entre de lourdes écharpes de brouillard qui descendaient lentement du zénith, masquant lune et étoiles. Les voiles retombaient, flasques et sans vie. Il n’y avait aucun souffle de vent, mais l’air était devenu glacial, lourd comme de la neige. La brume dense et épaisse contribuait à créer une atmosphère sépulcrale, qui absorbait les sons comme de l’ouate. Par-delà cette muraille blême, l’océan était devenu invisible, pourtant on percevait encore sa présence à cause de clapotements pesants contre les flancs du Goldorin, qui semblaient palpiter comme ceux d’un cheval à l’approche d’un danger. Depuis que le navire avait pénétré cette zone dénuée de souffle et de vie, où ni couleur ni chaleur ne semblaient pouvoir renaître, sa progression ne pouvait être due qu’à la traction des Wuln.
« L’Hoxgral » murmura Angel. « J’espérais que nous pourrions le traverser de jour, mais nous avons dû prendre un peu d’avance sur mes prévisions... »
Il se retourna vers les deux jeunes hommes qui ouvraient de grands yeux, cherchant des signes de vie quelconque à travers la brume.
« C’est une zone très dangereuse, en permanence noyée dans un gel qui absorbe toute forme de lumière. Certains marins prétendent qu’il s’agit là d’un reliquat de la guerre rouge et d’une arme qui aurait été expérimentée à cette époque. D’autres disent que c’est le fruit d’une malédiction. Dans tous les cas, il convient de la traverser avec une vigilance extrême. »
Gulv surgit de la brume, un rictus aux lèvres.
« Capitaine, j’ai fait allumer les flambeaux de proue. »
« Excellente initiative. »
« La nuit va accentuer nos risques de collision avec les bergs. Mais l’un des passagers s’est proposé pour prendre poste, dans le hunier, depuis quelques minutes. Il dit qu’il peut anticiper cela avec son yahven. »
« Il doit s’agir de Malvyn » souffla Kedryn. Comme pour lui donner raison, dans la seconde qui suivit, un sifflement jaillit du haut du mat et la voix du jeune homme retentit, étrangement assourdie à travers l’épaisse muraille de brume :
« Berg à bâbord ! »
Sur le pont, les quatre hommes se retournèrent. Avec une soudaineté qui aurait pu paraître encore plus terrible sans l’avertissement de Malvyn, une masse de glace immense, fantomatique, venait d’apparaître à une vingtaine de mètres dans la direction indiquée. Ils sentirent le souffle glacial qu’elle exhalait, avant de la distinguer confusément, par une trouée dans le brouillard. Immédiatement, trois matelots se précipitèrent pour garnir la rambarde de ce côté-là, armés de boudins de cordages et de gaffes pour tenter d’éviter une collision mortelle.
Gulv considérait Angel, une expression indéchiffrable sur son visage froid.
« Nous allons encore avoir besoin de bras » fit-il d’un ton net. « Nous venons à peine de pénétrer dans l’Hoxgral. Les Wuln continuent à nous propulser, heureusement, mais ils progressent lentement dans ces eaux mortes. Nous ne serons pas sortis avant une heure au moins, et d’autres bergs peuvent surgir sans crier gare. »
« Je vais chercher les autres covils », fit immédiatement Kedryn. Sans attendre de réponse de la part d’Angel, il se détourna et avança à pas rapides mais prudents dans la direction de l’écoutille qui donnait accès aux profondeurs du bateau. Il connaissait le pont et ses obstacles pour l’avoir maintes fois parcouru depuis le jour où ils avaient embarqué, mais la visibilité semblait avoir encore diminué depuis quelques instants. Dans l’humidité blanchâtre dont l’air semblait saturé, ses bottes dérapèrent plusieurs fois sur les planches avant qu’il ne puisse se pencher vers l’ouverture et appeler les autres hommes. Sagrenor, Arakiel, Oron, Theleryn et Raburr gravirent un à un les marches de bois, une expression interrogative sur le visage. Kedryn les mit au courant en quelques phrases concises. Frissonnants de froid, mais sans tergiverser, ils se dirigèrent à leur tour vers le gaillard d’avant. Le jeune homme allait leur emboiter le pas lorsqu’il vit surgir une lueur dans la direction opposée. En quelques secondes, Krysta fut auprès de lui. Elle avait utilisé cette capacité si particulière de souffler du feu par sa bouche pour pouvoir s’éclairer dans sa progression. Elle agrippa le bras de son frère. Il se préparait à lui expliquer la provenance du brouillard et à lui prodiguer des paroles rassurantes, mais elle l’interrompit dès les premiers mots :
« Où est Raburr ? »
« Il est parti avec les autres pour aider les marins à éviter une collision avec les bergs... »
« Il faut le rappeler. Maëdria le réclame »
« Mais ce n’est vraiment pas le... » Kedryn s’interrompit. A l’expression grave qu’il lisait sur le visage de sa sœur, il avait compris.
« Elle vient de perdre les eaux, et l’enfant se présente mal... » souffla Krysta.
Trouant le silence fantomatique dans la blancheur de la nuit, un long hurlement de femme retentit, en provenance des appartements du capitaine.
23:10 Publié dans Fiction | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : yaryl, atlantes


Commentaires
Ah que j'aime lire cette histoire. Comme toujours je préfère la lire tranquillement, le matin, loin du bruit. Et je m'évade loin, sur ces mers étranges. Merci.
Écrit par : Valérie de haute Savoie | 31.01.2012
Répondre à ce commentaireJ'arrive à la fin de la première partie (j'suis pas un rapide!).Y aura-t-il une version imprimable pour la deuxième partie?
Écrit par : piergil | 31.01.2012
Répondre à ce commentaireVoilà qui vient d'être lu par qui tu sais. C'est bien d'avoir publié ce nouvel épisode. Je sens que le texte énigmatique va avoir de l'importance plus tard, sans que l'on sache vraiment quoi. Merci à toi en tout cas.
Écrit par : Cornus | 31.01.2012
Répondre à ce commentaireMoi je le mets dans ma réserve spéciale pour le relire avec le reste. J'ai plein de choses à dire sur celui-là. Ça va viendre...
C'est une bonne question qu'il pose Piergil !
Écrit par : laplumequivole | 31.01.2012
Répondre à ce commentaire@ Val : Content qu'elles ne te donnent pas le mal de mer ! ;-)
@ Piergil : Ah, bah, tu es tout excusé de ta lenteur. Très mignon, le timinou de la photo...
Une version imprimable, tu veux dire, comme la première partie publiée ici en haut et à droite en fichier PDF ? Alors pour ça... Faut demander à mon imprimeur attitré, j'ai nommé, le Sieur Christophe... S'il agrée à votre demande, nous ferons...
@ Cornus : Evidemment, pour le texte énigmatique, c'est le but ! Moi je le trouve un peu trop 'transparent' à mon goût, mais bon... C'est vrai que je sais ce que je veux lui faire dire... Ce qui n'est pas forcément le cas des lecteurs ! :)
@ Plume : Alors note bien mentalement tout ce que tu as à dire sur cet épisode, j'attends avec IMPATIENCE... Viens pas me dire après que tu as oublié ! :D
Écrit par : Lancelot | 31.01.2012
Répondre à ce commentaireVoilà voilà chef !
J'ai énormément aimé ce passage et en particulier le "poème" d'Angel. En fait il m'a fait pensé tout de suite à un chant du Barzaz Breizh appelé "les séries". Si je trouve une traduction potable je le mettrai sur mon blog. Même si ça n'a aucun rapport. Parce que ce genre de texte énigmatique j'aime beaucoup. Parce que comme dit Cornus, on aimerait bien savoir ce qui se cache derrière et ce que ça nous réserve, et Yaril le comprendra t-il...Bref que des questions angoissantes et alors je vais te faire rire, mais l'enfant qui se présente mal, à côté, euh...Ô lecteurs impitoyables...
Écrit par : laplumequivole | 01.02.2012
Répondre à ce commentaire@ Plume : Le Barzaz Breizh, j'y aurais jamais pensé ! En fait, quand j'ai gribouillé ça (il y a déjà quelques mois, ça attendait dans mes tiroirs d'être inséré dans le chapitre adéquat...) je m'étais dit que j'allais essayer de faire un truc genre prédictions de Nostradamus... Je trouve que certaines ficelles sont un peu des cables, enfin...
Sinon, ben quoi, ça ne t'intéresse pas, le sort de la pauvre Maëdria qui va accoucher ? Femme sans coeur...
Écrit par : Lancelot | 01.02.2012
Répondre à ce commentaireParce que je te fais confiance, tu vas la tirer d'affaire !
Écrit par : laplumequivole | 02.02.2012
Répondre à ce commentaire@ Plume : Peut-être que ta confiance est bien optimiste !
Écrit par : Lancelot | 05.02.2012
Répondre à ce commentaireTu voulais savoir ce que j'avais compris de l'énigme en forme de poème, j'avais avoué mon ignorance; seule une idée m'était venue, refoulée car trop facile, l'autre monde était la lune : j'ai compris que j'aurais pu exprimer mon opinion, juste en l'occurrence :-)
L'atmosphère, dans la deuxième partie, la description de la traversée de l'Hoxgral, est d'une justesse impressionnante, tu as du faire de nombreux quarts de nuit sur le Grand Banc de Terre-Neuve dans une autre vie; cela a réveillé en moi de nombreux souvenirs, précis ou diffus, toujours un peu angoissants.
Écrit par : philippe | 08.02.2012
Répondre à ce commentaire@ Philippe : Tu es déjà allé à Terre-Neuve ??? Je ne savais pas que tes voyages t'avaient emmené si loin... affaire à suivre d'urgence, il faudra me raconter tout, et en détails...
Écrit par : Lancelot | 09.02.2012
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